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Festival du film chinois de Damgan 2018

vendredi 13 juillet 2018, par bc


Festival du film chinois de Damgan2018


1er juillet – 31 août 2018 à Damgan 56750

Organisation

Ce festival est à l’origine un prétexte pour une discussion lors d’un repas entre amis autour du cinéma chinois. Mais il peut s’élargir à d’autres groupes d’amis, aux passionnés de cinéma ou au grand public. Le principe est de regarder les films en compétition dont certains appartiennent au catalogue de toute collection de DVD, en streaming sur Internet ou par tout autre moyen (légal ;-) .


A la fin du mois d’août, le jury se réunira autour d’un repas chinois afin de décerner le prix du festival 2018. Un questionnaire sera mis en ligne afin que le public, lui aussi, puisse décerner son prix. Rien n’empêche les groupes indépendants de décerner leur propre prix. Internet permet d’élargir cet événement au grand public.

L’ordre de visualisation des films est libre, cependant nous conseillons à ceux qui souhaitent suivre ce festival de visualiser un documentaire sur la Chine du XXeme siècle afin de pouvoir replacer les films dans leur contexte historique. L’objectif de cet événement est aussi didactique puisqu’à travers les sources historiques et le cinéma, les spectateurs auront l’occasion de mieux comprendre le parcours de la Chine au XXeme siècle et ses perspectives d’avenir. Ce choix de films pour un festival du film chinois peut surprendre puisqu’il allie le cinéma occidental et chinois, aborde l’histoire de la Chine mais aussi du Tibet et de Hong Kong. Cette distribution est justement faite pour susciter des questionnements qui alimenteront la discussion.


Nous souhaitons à tous les participants à ce festival de bons moments de cinéma, des échanges intéressants et... bon appétit ! ;-)

Liens Internet

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  • video histoire de la chine
  • La Chine 6000 ans d’Histoire partie 1 - Documentaire entier

Films en compétition

  1. Adieu ma concubine
  2. In the Mood for Love
  3. Les Cinquante-Cinq Jours de Pekin
  4. Le Dernier empereur
  5. Kundun
  6. Sept ans au Tibet
  7. Shower
  8. Xiu Xiu
  9. Spring subway
  10. Red Detachment of Women (ballet)


Adieu ma concubine

http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=99677.html

https://fr.wikipedia.org/wiki/Adieu_ma_concubine_(film)

https://www.senscritique.com/film/Adieu_ma_concubine/432904

Date de sortie 27 octobre 1993 (2h 45min)

De Chen Kaige

Avec Leslie Cheung, Zhang Fengyi, Lu Qi plus

Genres Drame, Romance

Nationalités hong-kongais, chinois

Titre original Ba wang bie ji
Récompenses 3 prix et 9 nominations

Douzi et Shitou se rencontrent à l’académie de l’opéra de Pékin. Amis dès le premier jour, les deux garçons sont les acteurs principaux de l’opéra ’Adieu ma concubine’. Lors de la tournée, Douzi tombe amoureux de son ami mais celui-ci préfère les charmes de Juxian, une prostituée. Lorsque Shitou veut épouser la jeune femme, cette décision aura de sérieuses conséquences sur leur amitié.

Enfants, Douzi et Xiaolou se sont liés d’une amitié particulière à l’école de l’opéra de Pékin. Ils ne se sont jamais quittés, jouant ensemble Adieu ma concubine, célèbre pièce de théâtre évoquant les adieux du prince Xiang Yu et de sa concubine Yu Ji et le suicide de celle-ci avant que son bien-aimé ne soit défait et tué par Liu Bang, le futur empereur Gaozu qui fonda en -202 la dynastie Han.

Dieyi - nom de théâtre de Douzi - est homosexuel ; il aime sans espoir Xiaolou qui a épousé Juxian. Désespéré, Dieyi se jette dans les bras d’un mécène, maître Yuan, et sombre dans la drogue. Mais l’amitié et la scène réunissent malgré tout Dieyi et Xiaolou, en dépit des aléas de l’Histoire. Le coup le plus dur leur viendra du jeune Xiao Si, qu’ils ont adopté et auquel ils ont enseigné leur art. À cause de lui et de la Révolution culturelle, ils finissent par s’entre-déchirer.


In the Mood for Love

http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=26389.html

https://fr.wikipedia.org/wiki/In_the_Mood_for_Love

Date de sortie 8 novembre 2000 (1h 38min)

De Wong Kar-Wai

Avec Tony Leung Chiu Wai, Maggie Cheung, Rebecca Pan plus

Genres Romance, Drame

Nationalités français, hong-kongais

Titre original Fa yeung nin wa

Récompenses 3 prix et 6 nominations

Hong Kong, 1962. M. et Mme Chow emmenagent dans leur nouvel appartement le meme jour que leurs voisins, M. et Mme Chan. Sans comprendre comment cela a commence, Chow Mo-wan et Chan Li-zhen apprennent que leurs epoux respectifs ont une liaison. Cette decouverte les choque mais les rapproche. Ils se voient de plus en plus souvent mais le voisinage commence a s’en apercevoir. Il semble n’y avoir aucune possibilite pour eux de vivre une relation amoureuse. Mais la retenue, les reserves emotionnelles de Mme Chan hantent M. Chow, qui sent ses sentiments changer.

Hong Kong, 1962. M. Chow, rédacteur en chef d’un journal local, et me Chan, secrétaire de M. Ho, emménagent avec leur conjoint, le même jour, dans des appartements voisins, le premier chez M. Koo et la seconde chez me Suen. La femme de M. Chow est souvent absente et le mari de me Chan est fréquemment parti à l’étranger. Très vite, ils vont comprendre que leurs conjoints respectifs entretiennent une relation amoureuse adultère en secret. Ensemble, M. Chow et me Chan vont tenter de saisir les éléments de la rencontre des deux amants et surtout la façon dont est né cet adultère. Mais l’amitié débouche rapidement sur d’autres sentiments.


Les Cinquante-Cinq Jours de Pekin

http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=1152.html

https://fr.wikipedia.org/wiki/Les_55_Jours_de_P%C3%A9kin

Date de sortie 5 août 1999 en DVD (2h 34min)

De Andrew Marton, Guy Green plus

Avec Charlton Heston, Ava Gardner, David Niven plus

Genres Aventure, Drame, Guerre

Nationalité américain

Le 20 juin 1900, avec la benediction de l’imperatrice de Chine, les Boxers attaquent les etrangers a Pekin. Retranchees dans la concession internationale, des milliers de personne organisent la resistance.

Pékin, 1900. La révolte des Boxers prend de l’ampleur et les autorités chinoises sont divisées : le général Jung-Lu presse l’impératrice Tseu-Hi d’arrêter les fanatiques, tandis que le prince Tuan lui conseille de les aider à chasser les étrangers. Face à la menace de conflit, les délégations étrangères regroupées au sein du Quartier des légations, organisent leur défense. Le major Matt Lewis arrive à Pékin à la tête d’un détachement chargé de protéger l’ambassade américaine. Il y rencontre la baronne Natacha Ivanoff et l’ambassadeur britannique, Sir Arthur Robertson. Le 20 juin, le siège du quartier des ambassades commence. Il durera 55 jours.

L’évocation, presque aux dimensions de la Chine, de la vie du dernier empereur Pu Yi. De 1908, où il monte à trois ans sur le trône impérial à 1967, la fin de sa vie où il devient jardinier du parc botanique de Pékin, en passant par la révolution chinoise durant laquelle il est rééduqué.

La vie authentique de Puyi, dernier empereur de Chine, puis du Mandchoukouo. La période suivie va de 1908, année de son accession au trône à 3 ans, à 1967, année de sa mort à 62 ans.

En 1950, un train en provenance d’URSS arrive dans une gare chinoise. Les passagers qui en descendent, traités comme des prisonniers, sont rapidement escortés par des militaires jusque dans le hall. L’un de ces passagers, triste et abattu, retient aussitôt l’attention des autres voyageurs qui le reconnaissent en la personne de leur ancien empereur déchu, Puyi. Celui-ci se dirige bientôt vers les toilettes, et tente de se suicider en se taillant les veines. Il se remémore alors sa jeunesse...

En 1908, sur l’ordre de l’impératrice douairière de Chine Cixi sur le point de mourir, Puyi, un enfant mandchou de 3 ans, est enlevé à sa mère afin de devenir le nouvel Empereur de la Dynastie Qing. Mais 3 ans après son accession au trône, la République de Chine est proclamée en 1912 par Sun Yat-Sen. L’ex-empereur est autorisé à conserver son titre uniquement dans la Cité interdite, titre qui n’est désormais plus qu’un symbole ; Puyi lui-même est condamné à demeurer « assigné à résidence » dans cette même Cité interdite, immense cité impériale au cœur de Pékin, où il grandit entouré de ses courtisans en ignorant tout du monde extérieur « de l’autre côté des murs ». Rejoint par son jeune frère Pujie, l’enfant puis adolescent reçoit une éducation occidentale par un précepteur écossais, Reginald Johnston (interprété par Peter O’Toole), grand littéraire qui deviendra plus tard historien de la dernière dynastie chinoise par un célèbre ouvrage Twilight in The Forbidden City
2. En 1915, il voit passer Yuan Shikai, qui tente de rétablir la monarchie impériale à son profit. Néanmoins les conditions de vie de Puyi restent les mêmes pour quelque temps.

Dans la Cité, les eunuques sont chargés de la gestion des denrées et des biens, ce qui leur permet de s’enrichir fortement. Tout changement que veut apporter l’empereur à cet état de fait se heurte à l’immobilisme de ses derniers sujets. Petit à petit, Puyi reprend du pouvoir : il obtient une paire de lunettes pour lui éviter la perte de la vue, nomme un nouveau chambellan recommandé par Johnston, se marie deux fois (sa première épouse est l’impératrice Wan Rong, l’autre une épouse secondaire, Wen Xiu). Mais lorsqu’il souhaite enquêter sur le trafic organisé par les eunuques à l’intérieur de sa résidence, les magasins sont brûlés : l’empereur fait alors appel à l’armée républicaine pour chasser tous les eunuques de la Cité.

En 1925, à la mort de Sun Yat-Sen, le pouvoir politique est renversé par Tchang Kaï-chek et la Chine sombre dans la tourmente. Le Guominjun de Feng Yuxiang expulse Puyi et la famille impériale de la cité interdite, tout en prenant le contrôle de la ville lors du coup de Pékin. Nankin devient provisoirement la capitale de la Chine en 1927. Puyi, qui n’avait jamais connu le monde hors des murs de la Cité Interdite, mène pendant plusieurs années une vie mondaine dans l’enclave japonaise de Tianjin, accompagné de l’impératrice et de son épouse secondaire, en fréquentant les salons de la jet-set américaine et britannique. Lui et sa première femme souhaitent partir en Occident. Mais son épouse secondaire souhaite divorcer, et finit par s’enfuir, et une cousine de l’empereur (Yoshiko Kawashima) parvient à le convaincre de se lier plutôt aux Japonais.

En 1932, les Japonais placent Puyi sur le trône du Mandchoukouo, dans une situation politique d’empereur « fantoche », le Japon d’Hiro Hito ne rêvant que de conquérir le pays pour en extraire toutes les richesses minières et également dans le but d’en faire le point de départ d’une conquête de toute l’Asie jusqu’aux Indes, au grand dam de Tchang Kaï-chek. Naïf, Puyi constate trop tard, lors du retour d’un voyage au Japon, qu’il n’est plus qu’un pantin dans les plans de conquête japonais, et est sous la surveillance constante de Masahiko Amakasu. Son épouse sombre dans la drogue, et se détache progressivement de lui. Elle finit par enfanter, mais Puyi n’est pas le père biologique : il s’agit de son chauffeur, qui sera assassiné plus tard. L’enfant est ’mort-né’, selon les termes du médecin japonais qui accouche l’impératrice, alors qu’apparemment l’enfant était vivant. La mère est emmenée hors du palais mandchou, sous prétexte de repos : Puyi est ainsi coupé de toute sa famille par des alliés qui sont désormais plus des geôliers. Son frère a été envoyé au Japon dans une école militaire, et s’est marié avec une Japonaise (Hiro Saga).

Il est arrêté par les Soviétiques en 1945 lors de sa tentative de fuite vers le Japon (durant l’évacuation du Mandchoukouo), alors qu’il espérait pouvoir se rendre aux Américains, et après avoir revu une dernière fois sa femme. En 1950, il est remis aux autorités chinoises, puis interné en « prison de rééducation » par le gouvernement communiste, dans lequel il devra confesser ses fautes et faire son autocritique, surveillé de près par le chef de la prison. Il retrouvera dans sa prison son frère et ses anciens ministres. Après près de dix ans d’internement il est finalement libéré en 1959, et devient jardinier. Durant la révolution culturelle, il voit l’ancien chef de la prison subissant le thamzing par les gardes rouges ; il tente de le défendre mais sera repoussé par les gardes.

Dans une visite à la Cité interdite, il retrouve la boite à grillon qu’un mandarin lui avait offerte lors de son couronnement : il l’offre à son tour au jeune fils du gardien des lieux, désormais un des rares habitants de la cité. À la fin du film, une guide menant son groupe de touristes rappelle que l’ancien empereur est décédé en 1967.L’évocation, presque aux dimensions de la Chine, de la vie du dernier empereur Pu Yi. De 1908, où il monte à trois ans sur le trône impérial à 1967, la fin de sa vie où il devient jardinier du parc botanique de Pékin, en passant par la révolution chinoise durant laquelle il est rééduqué.

La vie authentique de Puyi, dernier empereur de Chine, puis du Mandchoukouo. La période suivie va de 1908, année de son accession au trône à 3 ans, à 1967, année de sa mort à 62 ans.

En 1950, un train en provenance d’URSS arrive dans une gare chinoise. Les passagers qui en descendent, traités comme des prisonniers, sont rapidement escortés par des militaires jusque dans le hall. L’un de ces passagers, triste et abattu, retient aussitôt l’attention des autres voyageurs qui le reconnaissent en la personne de leur ancien empereur déchu, Puyi. Celui-ci se dirige bientôt vers les toilettes, et tente de se suicider en se taillant les veines. Il se remémore alors sa jeunesse...

En 1908, sur l’ordre de l’impératrice douairière de Chine Cixi sur le point de mourir, Puyi, un enfant mandchou de 3 ans, est enlevé à sa mère afin de devenir le nouvel Empereur de la Dynastie Qing. Mais 3 ans après son accession au trône, la République de Chine est proclamée en 1912 par Sun Yat-Sen. L’ex-empereur est autorisé à conserver son titre uniquement dans la Cité interdite, titre qui n’est désormais plus qu’un symbole ; Puyi lui-même est condamné à demeurer « assigné à résidence » dans cette même Cité interdite, immense cité impériale au cœur de Pékin, où il grandit entouré de ses courtisans en ignorant tout du monde extérieur « de l’autre côté des murs ». Rejoint par son jeune frère Pujie, l’enfant puis adolescent reçoit une éducation occidentale par un précepteur écossais, Reginald Johnston (interprété par Peter O’Toole), grand littéraire qui deviendra plus tard historien de la dernière dynastie chinoise par un célèbre ouvrage Twilight in The Forbidden City
2. En 1915, il voit passer Yuan Shikai, qui tente de rétablir la monarchie impériale à son profit. Néanmoins les conditions de vie de Puyi restent les mêmes pour quelque temps.

Dans la Cité, les eunuques sont chargés de la gestion des denrées et des biens, ce qui leur permet de s’enrichir fortement. Tout changement que veut apporter l’empereur à cet état de fait se heurte à l’immobilisme de ses derniers sujets. Petit à petit, Puyi reprend du pouvoir : il obtient une paire de lunettes pour lui éviter la perte de la vue, nomme un nouveau chambellan recommandé par Johnston, se marie deux fois (sa première épouse est l’impératrice Wan Rong, l’autre une épouse secondaire, Wen Xiu). Mais lorsqu’il souhaite enquêter sur le trafic organisé par les eunuques à l’intérieur de sa résidence, les magasins sont brûlés : l’empereur fait alors appel à l’armée républicaine pour chasser tous les eunuques de la Cité.

En 1925, à la mort de Sun Yat-Sen, le pouvoir politique est renversé par Tchang Kaï-chek et la Chine sombre dans la tourmente. Le Guominjun de Feng Yuxiang expulse Puyi et la famille impériale de la cité interdite, tout en prenant le contrôle de la ville lors du coup de Pékin. Nankin devient provisoirement la capitale de la Chine en 1927. Puyi, qui n’avait jamais connu le monde hors des murs de la Cité Interdite, mène pendant plusieurs années une vie mondaine dans l’enclave japonaise de Tianjin, accompagné de l’impératrice et de son épouse secondaire, en fréquentant les salons de la jet-set américaine et britannique. Lui et sa première femme souhaitent partir en Occident. Mais son épouse secondaire souhaite divorcer, et finit par s’enfuir, et une cousine de l’empereur (Yoshiko Kawashima) parvient à le convaincre de se lier plutôt aux Japonais.

En 1932, les Japonais placent Puyi sur le trône du Mandchoukouo, dans une situation politique d’empereur « fantoche », le Japon d’Hiro Hito ne rêvant que de conquérir le pays pour en extraire toutes les richesses minières et également dans le but d’en faire le point de départ d’une conquête de toute l’Asie jusqu’aux Indes, au grand dam de Tchang Kaï-chek. Naïf, Puyi constate trop tard, lors du retour d’un voyage au Japon, qu’il n’est plus qu’un pantin dans les plans de conquête japonais, et est sous la surveillance constante de Masahiko Amakasu. Son épouse sombre dans la drogue, et se détache progressivement de lui. Elle finit par enfanter, mais Puyi n’est pas le père biologique : il s’agit de son chauffeur, qui sera assassiné plus tard. L’enfant est ’mort-né’, selon les termes du médecin japonais qui accouche l’impératrice, alors qu’apparemment l’enfant était vivant. La mère est emmenée hors du palais mandchou, sous prétexte de repos : Puyi est ainsi coupé de toute sa famille par des alliés qui sont désormais plus des geôliers. Son frère a été envoyé au Japon dans une école militaire, et s’est marié avec une Japonaise (Hiro Saga).

Il est arrêté par les Soviétiques en 1945 lors de sa tentative de fuite vers le Japon (durant l’évacuation du Mandchoukouo), alors qu’il espérait pouvoir se rendre aux Américains, et après avoir revu une dernière fois sa femme. En 1950, il est remis aux autorités chinoises, puis interné en « prison de rééducation » par le gouvernement communiste, dans lequel il devra confesser ses fautes et faire son autocritique, surveillé de près par le chef de la prison. Il retrouvera dans sa prison son frère et ses anciens ministres. Après près de dix ans d’internement il est finalement libéré en 1959, et devient jardinier. Durant la révolution culturelle, il voit l’ancien chef de la prison subissant le thamzing par les gardes rouges ; il tente de le défendre mais sera repoussé par les gardes.

Dans une visite à la Cité interdite, il retrouve la boite à grillon qu’un mandarin lui avait offerte lors de son couronnement : il l’offre à son tour au jeune fils du gardien des lieux, désormais un des rares habitants de la cité. À la fin du film, une guide menant son groupe de touristes rappelle que l’ancien empereur est décédé en 1967.


Le Dernier empereur

http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=2865.html

https://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Dernier_Empereur

Date de reprise 12 mars 2003 (2h 25min)

Date de sortie 25 novembre 1987 (2h 25min)

De Bernardo Bertolucci

Avec John Lone, Joan Chen, Peter O’Toole plus

Genres Historique, Biopic

Nationalités français, hong-kongais, italien, britannique

L’évocation, presque aux dimensions de la Chine, de la vie du dernier empereur Pu Yi. De 1908, où il monte à trois ans sur le trône impérial à 1967, la fin de sa vie où il devient jardinier du parc botanique de Pékin, en passant par la révolution chinoise durant laquelle il est rééduqué.

La vie authentique de Puyi, dernier empereur de Chine, puis du Mandchoukouo. La période suivie va de 1908, année de son accession au trône à 3 ans, à 1967, année de sa mort à 62 ans.

En 1950, un train en provenance d’URSS arrive dans une gare chinoise. Les passagers qui en descendent, traités comme des prisonniers, sont rapidement escortés par des militaires jusque dans le hall. L’un de ces passagers, triste et abattu, retient aussitôt l’attention des autres voyageurs qui le reconnaissent en la personne de leur ancien empereur déchu, Puyi. Celui-ci se dirige bientôt vers les toilettes, et tente de se suicider en se taillant les veines. Il se remémore alors sa jeunesse...

En 1908, sur l’ordre de l’impératrice douairière de Chine Cixi sur le point de mourir, Puyi, un enfant mandchou de 3 ans, est enlevé à sa mère afin de devenir le nouvel Empereur de la Dynastie Qing. Mais 3 ans après son accession au trône, la République de Chine est proclamée en 1912 par Sun Yat-Sen. L’ex-empereur est autorisé à conserver son titre uniquement dans la Cité interdite, titre qui n’est désormais plus qu’un symbole ; Puyi lui-même est condamné à demeurer « assigné à résidence » dans cette même Cité interdite, immense cité impériale au cœur de Pékin, où il grandit entouré de ses courtisans en ignorant tout du monde extérieur « de l’autre côté des murs ». Rejoint par son jeune frère Pujie, l’enfant puis adolescent reçoit une éducation occidentale par un précepteur écossais, Reginald Johnston (interprété par Peter O’Toole), grand littéraire qui deviendra plus tard historien de la dernière dynastie chinoise par un célèbre ouvrage Twilight in The Forbidden City
2. En 1915, il voit passer Yuan Shikai, qui tente de rétablir la monarchie impériale à son profit. Néanmoins les conditions de vie de Puyi restent les mêmes pour quelque temps.

Dans la Cité, les eunuques sont chargés de la gestion des denrées et des biens, ce qui leur permet de s’enrichir fortement. Tout changement que veut apporter l’empereur à cet état de fait se heurte à l’immobilisme de ses derniers sujets. Petit à petit, Puyi reprend du pouvoir : il obtient une paire de lunettes pour lui éviter la perte de la vue, nomme un nouveau chambellan recommandé par Johnston, se marie deux fois (sa première épouse est l’impératrice Wan Rong, l’autre une épouse secondaire, Wen Xiu). Mais lorsqu’il souhaite enquêter sur le trafic organisé par les eunuques à l’intérieur de sa résidence, les magasins sont brûlés : l’empereur fait alors appel à l’armée républicaine pour chasser tous les eunuques de la Cité.

En 1925, à la mort de Sun Yat-Sen, le pouvoir politique est renversé par Tchang Kaï-chek et la Chine sombre dans la tourmente. Le Guominjun de Feng Yuxiang expulse Puyi et la famille impériale de la cité interdite, tout en prenant le contrôle de la ville lors du coup de Pékin. Nankin devient provisoirement la capitale de la Chine en 1927. Puyi, qui n’avait jamais connu le monde hors des murs de la Cité Interdite, mène pendant plusieurs années une vie mondaine dans l’enclave japonaise de Tianjin, accompagné de l’impératrice et de son épouse secondaire, en fréquentant les salons de la jet-set américaine et britannique. Lui et sa première femme souhaitent partir en Occident. Mais son épouse secondaire souhaite divorcer, et finit par s’enfuir, et une cousine de l’empereur (Yoshiko Kawashima) parvient à le convaincre de se lier plutôt aux Japonais.

En 1932, les Japonais placent Puyi sur le trône du Mandchoukouo, dans une situation politique d’empereur « fantoche », le Japon d’Hiro Hito ne rêvant que de conquérir le pays pour en extraire toutes les richesses minières et également dans le but d’en faire le point de départ d’une conquête de toute l’Asie jusqu’aux Indes, au grand dam de Tchang Kaï-chek. Naïf, Puyi constate trop tard, lors du retour d’un voyage au Japon, qu’il n’est plus qu’un pantin dans les plans de conquête japonais, et est sous la surveillance constante de Masahiko Amakasu. Son épouse sombre dans la drogue, et se détache progressivement de lui. Elle finit par enfanter, mais Puyi n’est pas le père biologique : il s’agit de son chauffeur, qui sera assassiné plus tard. L’enfant est ’mort-né’, selon les termes du médecin japonais qui accouche l’impératrice, alors qu’apparemment l’enfant était vivant. La mère est emmenée hors du palais mandchou, sous prétexte de repos : Puyi est ainsi coupé de toute sa famille par des alliés qui sont désormais plus des geôliers. Son frère a été envoyé au Japon dans une école militaire, et s’est marié avec une Japonaise (Hiro Saga).

Il est arrêté par les Soviétiques en 1945 lors de sa tentative de fuite vers le Japon (durant l’évacuation du Mandchoukouo), alors qu’il espérait pouvoir se rendre aux Américains, et après avoir revu une dernière fois sa femme. En 1950, il est remis aux autorités chinoises, puis interné en « prison de rééducation » par le gouvernement communiste, dans lequel il devra confesser ses fautes et faire son autocritique, surveillé de près par le chef de la prison. Il retrouvera dans sa prison son frère et ses anciens ministres. Après près de dix ans d’internement il est finalement libéré en 1959, et devient jardinier. Durant la révolution culturelle, il voit l’ancien chef de la prison subissant le thamzing par les gardes rouges ; il tente de le défendre mais sera repoussé par les gardes.

Dans une visite à la Cité interdite, il retrouve la boite à grillon qu’un mandarin lui avait offerte lors de son couronnement : il l’offre à son tour au jeune fils du gardien des lieux, désormais un des rares habitants de la cité. À la fin du film, une guide menant son groupe de touristes rappelle que l’ancien empereur est décédé en 1967.


Kundun

http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=17645.html

https://fr.wikipedia.org/wiki/Kundun_(film)

Date de sortie 27 mai 1998 (2h 17min)

De Martin Scorsese

Avec Tenzin Thuthob Tsarong, Gyurme Tethong, Tulku Jamyang Kunga Tenzin plus

Genres Historique, Biopic

Nationalité américain

A travers l’histoire de la quatorzieme reincarnation du Bouddha de la Compassion, de son plus jeune age a l’invasion du Tibet par l’armee de Mao et a son exil en 1959, hommage au dalai-lama. ’Kundun’, c’est l’aventure d’un jeune homme qui se forgea en quelques annees une stature de leader et resta fidele a ses principes de non-violence pour conduire son peuple a travers l’une des periodes les plus tourmentees de son histoire.

En dehors de séquences brèves se déroulant en Chine et en Inde, le film se passe entièrement au Tibet. Il commence avec la recherche de la e réincarnation du dalaï-lama, Tenzin Gyatso. À la suite d’une vision de Reting Rinpoché (le régent du Tibet), plusieurs lamas se sont déguisés en serviteurs et découvrent l’emplacement d’un candidat prometteur : un enfant né dans une famille de paysans pauvres près de la frontière chinoise. Ceux-ci et d’autres lamas soumettent l’enfant à une épreuve dans laquelle il doit choisir parmi divers objets ceux qui ont appartenu au dalaï-lama précédent. L’enfant passe l’épreuve avec succès ; lui et sa famille sont amenés à Lhassa, où il sera installé comme dalaï-lama quand il grandira.

Pendant le voyage, l’enfant devient nostalgique et effrayé, mais il est réconforté par Reting Rinpoché, qui lui raconte l’histoire du erdalaï-lama – que les lamas appellent « Kundun ».

À mesure que le film avance, le garçon mûrit en âge et en érudition. Suit une lutte de pouvoir brève dans laquelle Reting est emprisonné et meurt. Le dalaï-lama commence à prendre un rôle plus actif dans le gouvernement et la direction religieuse.

Entre-temps, les communistes chinois, récemment victorieux dans leur révolution, proclament le Tibet comme étant une partie traditionnelle de Chine suivant l’incorporation en 1710 dans la dynastie Qing et la reconnaissance successive par les gouvernements occidentaux de la souveraineté de Chine sur le Tibet
1 et expriment leur désir de le réunifier avec leur patrie. Finalement, malgré l’Appel du Tibet aux Nations unies et les demandes d’intervention aux États-Unis, au Royaume-Uni et à l’Inde, l’Armée chinoise entre au Tibet.

Les Chinois étaient serviables au début, mais quand les Tibétains résistent à la réorganisation et la rééducation communistes de leur société, de même qu’à la réforme agraire pour redistribuer des terres, ils deviennent oppressifs aux yeux de beaucoup.

Suite à une série d’atrocités endurées par son peuple, le dalaï-lama part rencontrer le Président Mao Zedong à Pékin, contraint par les circonstances et ses convictions de prendre ce grand risque. Au cours de sa dernière journée de visite, pendant leur face-à-face final, Mao lui précise sa vision : « la religion est un poison » et « les Tibétains sont empoisonnés ».

À son retour au Tibet, le dalaï-lama apprend que des horreurs encore plus terribles ont été commises contre son peuple.Il rejète le traité avec la Chine et entre dans une action de guérilla contre les Chinois. Finalement, après que les Chinois précisent leur intention de le tuer, le dalaï-lama est convaincu par sa famille et son chambellan de fuir en Inde.

Après avoir consulté l’Oracle de Nechung sur l’itinéraire à suivre, le dalaï-lama et son personnel quittent Lhassa sous un déguisement à la faveur de l’obscurité. Pendant un voyage périlleux, où ils sont poursuivis par les Chinois, le dalaï-lama tombe malade et éprouve plusieurs visions du passé et de l’avenir. Finalement, le groupe franchit un col dans la montagne à la frontière indienne. Alors que le dalaï-lama marche vers le poste de garde, un garde indien s’approche de lui, le salue, et demande : « Puis-je vous demander, êtes-vous le Seigneur Bouddha ? ». Le dalaï-lama répond, dans ce qui est la scène finale du film : « Je pense que je suis un reflet, comme la lune sur l’eau. Quand vous me voyez m’efforcer d’être un homme bon, vous vous voyez ».


Sept ans au Tibet

http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=9104.html

https://fr.wikipedia.org/wiki/Sept_ans_au_Tibet

Date de sortie 26 novembre 1997 (2h 15min)

De Jean-Jacques Annaud

Avec Brad Pitt, David Thewlis, Jamyang Wangchuck plus

Genres Aventure, Drame, Biopic

Nationalités britannique, américain

A la fin de l’été 1939, l’alpiniste autrichien Heinrich Harrer, premier vainqueur de la face Nord de l’Eiger et qui rêve de conquérir le Nanga Parbat, sommet inviolé de l’Himalaya, accepte de l’argent nazi pour y planter le drapeau à croix gammée. La guerre éclate. Prisonnier des Britanniques à la frontiere de l’Inde, il s’évade. Commence alors la véritable aventure de sa vie : une longue errance qui se termine a Lhassa, résidence du jeune dalai-lama avec qui il se lie d’amitié.

À l’été 1939, l’alpiniste autrichien Heinrich Harrer fait partie d’une expédition envoyée par le Troisième Reich visant à gravir le Nanga Parbat, un sommet inviolé de l’Himalaya, situé à l’époque aux Indes britanniques, et ce au moment même où éclate la Seconde Guerre mondiale. Harrer abandonne sa femme enceinte en Autriche.

Fait prisonnier par les britanniques avec ses compagnons, il apprend que sa femme a demandé le divorce et attend le jugement pour pouvoir se remarier avec celui que son fils considère déjà comme son père.

En 1944, il réussit à s’évader et commence alors une longue errance qui le mène, avec son ami Peter Aufschnaiter, à Lhassa, la capitale du Tibet, où il fait la connaissance du e dalaï-lama, Tenzin Gyatso, alors âgé de 11 ans, dont il devient l’ami. Cette rencontre le transforme.

L’invasion du Tibet par la Chine en 1950 l’oblige à fuir. Il quitte le dalaï-lama à regret. À l’occasion de cette séparation, Tenzin Gyatso lui offre une boite à musique pour son fils.

Finalement, Heinrich Harrer découvre son fils, se réconcilie avec lui grâce à la boîte à musique et lui fait partager sa passion de l’alpinisme.


Shower

http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=26767.html

Date de sortie 15 novembre 2000 (1h 32min)

De Yang Zhang (II)

Avec Wu Jiang, Zhu Xu, Pu Cun Xin plus

Genre Comédie dramatique

Nationalité chinois

Un père et ses deux fils. Le premier quitte la maison familiale et emigre vers le sud, ou l’economie est prospere. Le second, debile leger, reste sous la protection du pere, qui devient gerant de bains publics pour subsister.

An aged father known to everyone as Old Liu (played by Zhu Xu) and his younger, mentally challenged son Liu Erming (Jiang Wu) run and live in a traditional bathhouse for men in an old district in Beijing. The bathhouse provides a variety of peripheral services, including haircut, massage, shaving, fire cupping, even old-style pedicure, to a motley group of regular customers, many of whom are retired old Beijingers. The patrons usually spend their entire day, day after day, in the bathhouse, engaging in a game of Chinese chess or cricket fighting. As such, they have formed close bonds not only with one another, but also with Old Liu, who is manager, staff, mediator in squabbles, and marriage consultant all in one. One of the patrons is a man who sings ’O Sole Mio in the shower, but when he goes to sing it in public he loses his ability, until Erming provides him with a shower from a hose. Another patron is Mr. Zhang, whose marriage has been in trouble ever since his wife ran after a thief while naked, and Old Liu arranges a reconciliation by having the man find his wife in the bath. After the bathhouse closes in the evening, Old Liu and Erming go for their daily jog around the neighbourhood, after which they engage in a contest to hold their breath in water as they bathe. Even simple tasks such as cleaning up the bathhouse are tremendous fun for the duo, both of whom behave like little children at these times.

One day, Old Liu’s elder son Liu Daming (Pu Cunxin), who left many years ago to seek fortunes in the southern city of Shenzhen, abruptly returns home. Now a successful businessman, Daming had received a postcard from Erming with a drawing of their father lying in bed. Thinking that his father has died, Daming rushed home, only to find it a misunderstanding. However, the father-son ties between Old Liu and Daming appear to be strained, and Daming plans to return to Shenzhen three days later.

When Erming accompanies Daming downtown to reserve a plane ticket, Erming mindlessly wanders off from the area and is nowhere to be seen. After a futile search, Daming returns home to his distressed father, who lashes out at him for not being able to take care of his younger brother. Old Liu laments that having already lost one son (referring to Daming), he cannot afford to lose the other. The next morning, however, Erming is able to find his own way home, to the relief of everyone. Having already postponed his flight, Daming decides to stay one more night.

It rains heavily overnight. While up on the roof fixing leaks, Old Liu catches a cold and falls sick the next morning. Daming volunteers to take over the work in the bathhouse, delaying his return once more. In the next few days, Daming stays on to help in the bathhouse. He even joins in the daily evening jog with his father and Erming. One evening, after coming back from jogging, Old Liu passes away peacefully whilst bathing in the bathtub.

Erming refuses to accept the reality of his father’s death and insists on opening the bathhouse every day at the usual time. In the meantime, Daming is planning to bring Erming back to Shenzhen to live with him, but he is worried about his wife’s reaction regarding the mentally challenged Erming. He decides to leave Erming in a mental hospital for a couple of weeks whilst he goes back to Shenzhen to make preparations. This is not received well by Erming, however, as he struggles to cope at the mental hospital after fighting with the hospital attendants. In response to the situation, Daming decides to bring Erming back to the bathhouse again and temporarily resume operations.

Meanwhile, the entire district is due to be demolished to make way for commercial development. As removalists begin to move old furniture out of the bathhouse, Erming furiously attempts to stop the removalists from moving out the furniture in an attempt to keep the bathhouse. Eventually, he is convinced by Daming to accept the reality of the situation. The film concludes with a group of old customers gathering in the bathhouse for the last time, removing old paintings and portraits from the walls. Simultaneously, Erming begins nostalgically singing the tune of O Sole Mio as a final farewell to the bathhouse.


Xiu Xiu

http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=11138.html

https://en.wikipedia.org/wiki/Xiu_Xiu:_The_Sent_Down_Girl

Durée 1h 40min

De Joan Chen

Avec Lu Lu, Lopsang

Genre Comédie dramatique

Nationalité chinois

En 1975, a la fin de la revolution culturelle, Xiu Xiu, fille d’un tailleur de Changdu, est envoyee a la campagne dans le cadre des mesures de reeducation des masses. Elle est l’une des derniere des quelque sept millions et demi de jeunes intellectuels enroles de cette facon au service du mouvement revolutionnaire. Xiu Xiu doit garder des chevaux et on lui confiera ensuite un bataillon feminin de cavalerie. Mais ce bataillon n’existe plus depuis longtemps et personne ne viendra jamais la chercher. Son instructeur est un berger tibetain, Lao Jin.

Xiu Xiu (Chinese : 秀秀), a 15-year-old girl living in the city of Chengdu, moves out to study horses in the countryside with a nomadic Tibetan. She is told that after six months, she will return to take charge of her all-girl cavalry unit. Her only friend is the eunuch horseman, Lao Jin, who takes care of her while teaching her to herd horses. However, after the six months are up she quickly discovers that she is not returning.

As Xiu Xiu loses hope, she falls for the lies of a peddler who tells her he can get her out of the place, but does not return after having sex with her. Her innocence is slowly corrupted by a stream of men who use her only for sex, barely keeping up the conceit by telling her that they are able to get her back to her hometown. Lao Jin, emasculated and docile, can only watch in sadness as Xiu Xiu loses hope in the system and in herself. Xiu Xiu even starts to believe in the lies the men perfunctorily tell her, as she spitefully lectures Lao Jin that the men who come in the night and have their way with her are important men who can help her get back.

Xiu Xiu gets pregnant and has to go for a traumatic abortion in the hospital. The female doctors gossip about Xiu Xiu. After the operation, she gets raped by one of the patients, a man who shot himself in the foot to get handicapped benefits in the state-controlled economy. Lao Jin gets angry and assaults the rapist, but he is restrained by the other patients while the doctors make snide remarks about how Xiu Xiu enjoys being raped.

After Xiu Xiu recuperates, she tries to shoot herself in the foot so she can get sent back home, but she cannot bring herself to pull the trigger. She asks Lao Jin to shoot her foot. But she decides against it and intimidates him to shoot her dead instead. Lao Jin shoots her, then shoots himself and falls on her body so they can be finally together in death.


Spring subway

https://fr.wikipedia.org/wiki/Spring_Subway

Titre original开往春天的地铁
Réalisation Zhang Yibai
Scénario Liu Fendou
Acteurs principaux Xu Jinglei

Geng Le

Wang Ning

Zhang Yang

Sociétés de production Media Asia Entertainment Group
Pays d’origine Drapeau de la République populaire de Chine Chine
Genre Drame
Durée 93 min.
Sortie 2002

Mariés depuis sept ans, Jianbin (Geng Le) et Xiaohui (Xu Jinglei) forment un couple vivant à Pékin. Au début du film, le couple a commencé à s’ennuyer de sa vie, pourtant sa relation à une situation désespérée. Xiaohui, qui travaille pour un studio de design, commence un flirt avec un de ses clients, Lao Hu, un propriétaire d’un café (joué par le réalisateur Zhang Yang). Jianbin, à son tour, a été récemment congédié, mais il a gardé le secret : il s’habille pour aller au travail chaque matin, et cache sa mallette dans une toilette publique. Mais surtout, il monte dans le métro de Pékin et y passe toute la journée.

Comme il prend le métro tous les jours, Jianbin se rend compte de plusieurs romances et de relations qui se développent autour de lui. Wang Yao (Fan Wei), un cuisinier de 34 ans, est tué lorsque son blind date, Li Chuan (Wang Ning) est grièvement blessé dans une explosion de gaz. Pendant ce temps, une passagère de la rame du métro, une vendeuse d’aliments sains (Ke Lan), tous les jours essaie d’y vendre ses produits. Elle découvre que son petit ami l’a trompée et pourtant a décidé de quitter. Le drôle de couple de la cuisinière et du vendeur trouve enfin l’amour et s’engage, avec l’intention de se marier. Une autre relation commence aussi dans le métro entre Da Ming (Tu Qiang), un jeune homme et une fille vendeuse dans un magasin de photo, Tian Hai (Gao Yuanyuan). L’homme, très timide, prend une photo de lui avec une note demandant à rencontrer la jeune fille, mais il s’enfui au dernier moment. Quand Tian Hai finalement le retrouve et le confronte, il est trop timide pour parler. Mais il parvient à communiquer avec elle et à donner son numéro de téléphone pendant que le train s’éloigne.

En ce qui concerne Jianbin, sa vie semble échapper à tout contrôle. Impossible de payer un loyer, et ayant besoin de d’argent, il se rend compte que sa femme peut avoir une idylle, même si Xiaohui a seulement une relation d’amitié avec Lao Hu. Jianbin, pourtant, dit à sa femme qu’au travail, il a été décidé de l’envoyer en France pour une formation, et commence à contempler laisser à Xiaohui pendant qu’il visite sa maîtresse, Wang Yao. Jianbin, se faisant passer pour le cuisinier, les deux commencent à nouer une étroite amitié. Après Jianbin a décidé d’affronter à Lao Hu dans une scène qui met le feu au journal. La relation entre Jianbin et Xiaohui semble être sur le point d’auto-destruction, puisque aucun de deux ne veut révéler la vérité qui se trouve à l’intérieur. Xiaohui, cependant, finalement apprendre que Jianbin a perdu son emploi et il a été allant au métro pendant les six derniers mois, comme il est dit Wang Yao, le cuisinier. Au lieu d’aller à l’aéroport, Jianbin va à l’hôpital pour voir Li Chuan enlever les bandages sur son visage. Mais avant il s’en va après qu’elle lui peut regarder, parce que Jianbin se rend compte qu’il encore aime sa femme. Xiaohui et Jianbin, puis se rencontrent dans la même gare de métro où ils étaient quand ils ont été à Pékin, il y a sept ans pendant le film termine.



Red Detachment of Women (ballet)

https://fr.wikipedia.org/wiki/Le_D%C3%A9tachement_f%C3%A9minin_rouge_(ballet)

https://en.wikipedia.org/wiki/Red_Detachment_of_Women_(ballet)

En Chine, les huit opéras modèles font référence aux opéras révolutionnaires planifiés et fabriqués pendant la Révolution culturelle et mis en avant par Jiang Qing, la dernière épouse de Mao Zedong. Ils étaient considérés comme révolutionnaires et modernes en termes de caractéristiques thématiques et musicales par rapport aux opéras traditionnels. Beaucoup d’entre eux ont été adaptés au cinéma.

Les huit opéras modèles sont composés de cinq opéras, une symphonie, deux ballets

Le 31 mai 1967, le Quotidien du peuple (Renmin ribao) dresse la liste des « huit opéras révolutionnaires modèles » qui seront pratiquement les seules œuvres culturelles autorisées pendant la Révolution culturelle (1966-1976)

Les demandes de Mao Zedong pour un nouvel art national révolutionnaire ont permis à sa femme, Jiang Qing, de commencer sa croisade pour dominer le monde des arts. En 1963, elle a commencé avec la révision d’un certain nombre d’opéras de Pékin sur des thèmes contemporains. À l’été 1964, ces œuvres ont été réalisées pour la première fois lors d’un festival d’opéra à Shanghai et étaient déjà appelées « œuvres modèles » (yangbanxi, 样板戏). Au cours de la Révolution culturelle, ils ont été considérés comme faisant partie des « Nouvelles créations socialistes » issues du mouvement maoïste

Initialement, huit opéras révolutionnaires ont été produits, dix-huit à la fin de la période. Au lieu des « empereurs, rois, généraux, chanceliers et jeunes filles » de l’opéra traditionnel de Pékin, interdit https://fr.wikipedia.org/wiki/Le_D%C3%A9tachement_f%C3%A9minin_rouge_(ballet)comme « féodalisme et bourgeois », ils ont raconté des histoires de luttes révolutionnaires chinoises et de luttes de classes. Ils ont glorifié l’Armée populaire de libération et la bravoure du peuple, et ont montré que Mao Zedong et sa pensée jouaient un rôle central dans la victoire du socialisme en Chine. Bien qu’ils aient pris la forme d’opéras, ils apparurent bientôt sur des albums, dans des bandes dessinées, sur des affiches, des cartes postales et des timbres ; sur des assiettes, des théières, des lavabos, des paquets de cigarettes, des vases et des calendriers. Ils ont été diffusés à partir de haut-parleurs dans les écoles, les usines et les champs par des troupes spéciales. Les huit opéras modèles ont dominé la scène dans toutes les régions du pays au cours de ces années, conduisant à une boutade : « Huit cent millions de personnes ont regardé huit spectacles »

En 1966, la coopération de Jiang Qing avec Lin Biao a commencé au Forum sur la littérature et l’art pour les forces armées chinoises. Lin Biao a fourni une plate-forme pour défendre ces œuvres modèles. Les effets éducatifs que les opéras étaient censés avoir dû beaucoup à leur représentation des héros et des méchants. Les héros devaient être gao (高, élevé), da (大, glorieux) et quan (全, complet), tandis que les méchants devaient être bas, minables, laids et stupides. Ces effets ont été renforcés par la publication de nombreuses affiches reproduisant des scènes clés des pièces

Le ballet Le Détachement féminin rouge est d’abord un film de fiction du réalisateur Xie Jin en 1961. Le film Le Détachement féminin rouge obtient un succès important lors de sa sortie

L’histoire est basée sur des faits réels qui se sont déroulés sur l’île de Hainan. Lu Yexiang est la dernière survivante de ce détachement féminin de l’Armée populaire de libération (Armée rouge chinoise à l’époque). Elle est morte en 2014 à l’âge de 100 ans
1,

Les deux héros du ballet, la jeune fille Wu Qinghua (吴清华) et le commandant du détachement, Hong Changqing (洪常青), sont des héros romantiques admirés par la jeunesse des années 1970
4. Le ballet est constitué de six scènes composant un ensemble homogène présentant les souffrances d’une jeune chinoise au début des années 1930. Elle est prisonnière d’un tortionnaire membre du Guomindang. Elle réussit à lui échapper et rejoint des opposants au régime membres de l’Armée Rouge. Elle fait alors la connaissance de Hong Changqing, un commissaire politique de cette troupe. celui-ci l’invite à rallier un détachement féminin créé par les communistes chinois pour se battre contre le pouvoir en place. Elle participe à plusieurs batailles. Enfin elle réussit à tuer Nan Batian, son ancien tortionnaire. Le spectacle s’achève avec chants de combat de l’Armée Rouge.

Jiang Zuhui la créatrice du ballet en 1964 est arrêtée à la demande de Jiang Qing.

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